Extras #31

Nathalie a quitté son métier d’enseignante, décidé de reprendre une librairie à Uzès et de changer de vie. Son amour des livres ponctue l’existence de ses clients et parfois accompagne leur vie dans ses revirements et ses grands moments, ou bien dans les petits bonheurs qu’ils génèrent. Discrets, les différents ouvrages se révèlent en certaines circonstances de véritables auxiliaires de vie…et chaque rencontre est avant tout une aventure humaine.
Voici un roman agréable à lire, qui rend hommage à la littérature au travers d’une galerie de personnages dont les vies vont être infléchies ou facilitées par la lecture de certains livres. C’est un livre de rencontres, d’histoires très humaines, où les valeurs de partage et d’entraide sont mises en avant, et où les blessures, les difficultés de l’existence sont adoucies par les mots des autres, qu’ils soient lus ou entendus. C’est un livre qui fait du bien, qui peut se lire à petites doses si on manque de temps, et mon seul regret est que les littératures de l’imaginaire sont les grandes oubliées encore une fois, comme si elles n’existaient pas, alors qu’elles peuvent apporter autant sur le plan personnel que la littérature générale. Il n’en reste pas moins que ce roman est à la fois une déclaration d’amour à la lecture et à l’humanité, dans une volonté de partage et de bienveillance. Pour se faire du bien 🙂

La libraire de la place aux Herbes, par Éric de Kermel, éditions Eyrolles, 2017, ISBN 978-2-212-56614-7, 14.90 €

Interview de Feldrik Rivat

Plongeon dans La 25e heure

Le 4 janvier dernier, je vous proposais la chronique d’un roman mêlant fantastique et uchronie avec bonheur. Aujourd’hui, je vous invite à découvrir l’interview de son auteur, Feldrik Rivat, qui s’est gentiment prêté au jeu des questions/réponses.

Accéder à l’interview

dédicaces Feldrik Rivat Les Kerns de l'oubli La 25e heure heroic fantasy uchronie scienc-fiction
© Feldrik Rivat

Nouveauté

Dès la semaine prochaine, découvrez un nouvel onglet qui regroupera les chroniques des œuvres que l’on peut considérer comme des classiques des littératures de l’imaginaire, voire des fondateurs. Pour ouvrir le bal, un roman fantastique du XIXe siècle. N’hésitez pas à venir voir lundi ! En attendant, un petit indice pour vous… 😉

illustration Carmilla Fitzgerald Le Fanu vampire femmes mort
« Funeral » de Michael Fitzgerald