Normannia, 4e édition !

Pour cette 4e année, les 15 et 16 février 2020, le salon Normannia de Rouen est resté égal à lui-même, convivial, chaleureux et très diversifié. J’avais pris un pass deux jours pour en profiter pleinement, ce que j’aurais vraiment fait si les microbes ne s’étaient pas mis de la partie ! Trop fatiguée, je n’y ai passé que quelques heures le samedi et le dimanche matin. Je n’ai donc pas tout vu, m’étant concentrée sur les halls 2, 3 et 5 où se situait la majorité des exposants.
J’ai pris le temps de baguenauder dans les allées et de m’émerveiller devant les étals, comme chaque année, et comme chaque année, j’ai craqué sur certains articles, notamment pour parfaire un costume que j’avais commencé à assembler à Cidre et dragon en septembre dernier 😉 C’était d’ailleurs amusant de retrouver des gens que j’ai rencontré là-bas !
À l’image des éditions précédentes, les articles proposés étaient très variés, que ce soit dans le textile, le cuir, le bois, la pierre, le métal ou l’alimentaire ! Vous pouviez véritablement faire votre marché, avec le bonheur de trouver des produits que vous rencontrez rarement dans les magasins. Par exemple, c’est la première année que je vois un peaussier présenter ses produits, des cuirs de toutes les couleurs, prêts à être travaillés, ainsi que des lacets de la même matière. Autre différence par rapport aux dernières moutures, la littérature était beaucoup plus représentée, avec divers stands d’auteurs de SFFF.
Quant aux autres exposants, je serai loin d’être exhaustive en parlant de bijoux, de chapeaux, de vêtements, de costumes, de savons, de créations décoratives ou artistiques, de luminaires, d’accessoires, de vaisselle, de verrerie, d’armes de toutes sortes, de pièces de cuir façonné en plastrons, manchettes, bracelets, chaussures, sacs, bottes, escarcelles, gourdes, couvertures de livres et j’en oublie ! De même que vous trouviez également des produits en corne, en bois, 100 % laine, de nombreuses peaux de toutes sortes, et d’énormes rouleaux de tissu…

Mais il y avait aussi de quoi contenter les papilles, d’un point de vue solide ou liquide ! Ale, bière, hypocras, hydromel, liqueurs de plantes, thés et cafés côtoyaient les autres étals, au même titre que le pain d’épices, le miel, la confiture, le chocolat, le fromage, le saucisson, les gâteaux à l’ancienne, les brioches, les berlingots, les guimauves… et les stands de restauration.

Les enfants n’étaient pas oubliés, puisqu’ils pouvaient se faire maquiller, certains articles leur étaient dédiés, et de nombreux jeux en bois étaient à disposition au fond du hall 5. De même dans le hall 4, tout un espace était réservé aux animations auxquelles ils pouvaient participer. Quant au hall 2, il leur offrait la possibilité d’approcher des animaux de ferme, notamment des chèvres peu farouches.
Enfin, les amateurs de combats pouvaient assister à des démonstrations d’escrime ou à du béhourd. Des artistes déambulaient dans les allées, costumés, jouant de la musique, dansant, ou animant le salon en interpellant les visiteurs. Certains de ces derniers étaient d’ailleurs magnifiquement déguisés, créant une ambiance très cosmopolite qui fait le charme de ce salon.

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Un détail également que j’ai toujours apprécié, c’est de croiser de gros chiens dans les allées, avec le souvenir de ceux venus la première année, installés dans le patio, qui représentaient vraiment la compagnie des châtelains dans les temps anciens. Les animaux apportent quelque chose de plus au salon, comme les oiseaux de proie la 2e année, et il est dommage que les lieux ne se prêtent pas vraiment à leur accueil.
Bref, même si je n’ai pas tout vu, j’ai beaucoup apprécié cette nouvelle édition, comme à chaque fois, avec le plaisir de retrouver une atmosphère festive, joviale, avec une impression de temps suspendu et de mélange des genres bon enfant. Dès que les dates du prochain salon tomberont, je les bloquerai et vous en informerai, c’est promis 😉

 

Le loup a un secret

Un loup est bien embêté. Il est censé être méchant et terroriser ses voisins, mais rien n’y fait, ce n’est pas dans son caractère. Lui, ce qu’il aime, c’est faire de la pâtisserie et jouer du violon. Il a beau s’entrainer d’arrache-pied dans son laboratoire secret, il ne parvient pas à faire peur à qui que ce soit. Ses voisins décident alors de se mêler de l’affaire…
Une histoire de loup qui prend les personnages de contes à contre-pied, et ce n’est pas pour nous déplaire. L’album est drôle, on sourit, et on trouve tout ce petit monde bien sympathique 🙂

Pour feuilleter quelques pages, c’est par ici !

de Brigitte Delpech et Rémi Saillard, éditions L’élan vert, 2018, ISBN 978-2-84455-516-8 , 13.90 €

 

Normannia, qu’est-ce que c’est ?

NormanniaLe week-end des 25 et 26 février 2017 a eu lieu le salon Normannia, au Parc Expo de Rouen en Seine-Maritime. Ne l’ayant appris que tardivement, je n’ai pas pu vous l’annoncer, mais je suis allée y faire un petit tour par curiosité, d’autant plus qu’il était présenté en tant que salon médiéval fantastique 🙂

Il s’agissait d’une première édition, au tarif abordable de 5 € (2 € pour les visiteurs costumés), avec un grand parking gratuit, ce qui est bien pratique. Pour tout vous dire, dès l’entrée, l’ambiance était particulièrement sympathique. Des sons de cornes vous souhaitaient la bienvenue, des boucliers vikings vous ramenaient plusieurs siècles en arrière, de même que les costumes des exposants, quand ce n’était pas leurs produits également.

En effet, vous pouviez trouver de la pâtisserie à base de recettes médiévales, du cuir et du bois  travaillés, différents pains et brioches, dont les plus gros croque-monsieur que j’aie jamais vus (et très appétissants avec ça) ! Mais aussi des jeux en bois, des cristaux, des bijoux artisanaux, une boutique de senteurs, une herboristerie, costumes et chapeaux, des pièces d’armurerie, des armes (épées, haches, arcs et flèches…), des peaux de bêtes et quantité de choses bien tentantes allant du caramel, de la confiture de lait, des bonbons gommes, au saucisson, en passant par l’ale et l’hydromel pour ceux qui auraient voulu  arroser le tout.

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Par-dessus le marché (c’est le cas de le dire), vous pouviez croiser dans les allées un pittoresque marchand ambulant, ainsi que deux drôles de personnages sur échasses urbaines, l’un à tête de renard et l’autre assez indéfinissable, nanti d’une fourrure brune et d’un casque à cornes…

Le côté fantastique était un peu moins représenté que le médiéval, toutefois il y avait tout de même de quoi contenter les amateurs de steampunk avec divers bijoux et objets alliant cuir, bois et métal, de fantasy également avec des figurines variées et imaginatives, sans oublier les personnes costumées pour l’occasion.

Bref, il s’agissait d’un salon bien agréable, à taille humaine, à l’ambiance chaleureuse et bon enfant. Mon seul regret a été que les animations prévues n’aient pas été annoncées par un programme que l’on aurait pu consulter à l’avance (j’ai découvert des simulations de combat au bruit des épées sur les boucliers). Mais étant donné qu’il s’agissait d’une première édition, gageons que ce genre de petits détails sera corrigé pour la prochaine, à laquelle je serai ravie d’assister !

L’Arbre à gâteaux

Jeanne est la seule enfant de son île. Un jour, un livre lui parle de l’arbre à gâteaux qui réalise les vœux. Entraînée par la mer et avalée par un poisson, la petite fille finit par trouver l’arbre. Mais ce dernier n’a plus qu’un gâteau, qu’un singe dévore en recrachant une graine. Jeanne écoute alors le dernier souhait de l’arbre…
Une jolie histoire aux illustrations imaginatives, très colorées et variées, dans un livre en grand format.

par Etsuko Watanabe, éditions Albin Michel jeunesse, 2015, 978-2-226-31862-6, 18.50 €.

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Éditions Albin Michel jeunesse