Destin funeste

Singularité

Une relecture du cycle d’Elric qui fait toujours aussi plaisir, et un premier tome qui présente le personnage 🙂

Éditions Pocket

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Le Temple des transactions douteuses

Vif-Argent est une jeune voleuse, fille-mère, qui sévit dans la Cité pour survivre. Aux aguets, elle repère dans la besace d’un pirate un livre ancien de prix, dont la revente lui permettrait d’arrêter sa vie de larcins et d’ouvrir un commerce. Toutefois, il est la propriété de l’Épaulard, qu’elle n’a aucune envie d’affronter. Un concours de circonstances va lui permettre de lui proposer un marché, et rusée comme elle l’est, Vif-Argent ne tarde pas à en tirer profit, de manière que son acolyte soit également satisfait…
Après La Machine de Léandre, je n’avais aucune envie de quitter l’univers d’Alex Evans, aussi me suis-je lancée dans la lecture de cette nouvelle. Je l’ai trouvée plaisante, agréable à lire, avec un personnage principal féminin différent encore des autres qu’elle a déjà dépeints dans ses ouvrages, et j’ai apprécié cette distinction. Si l’intrigue est finalement assez simple, format court oblige, j’ai passé un bon moment avec cette histoire. On se prend de sympathie pour Vif-Argent, on a envie qu’elle réussisse à s’en sortir, et on comprend bien que si elle est devenue voleuse, ce n’est pas par goût. La description des usages du temple est assez savoureuse également, en particulier l’ironie qu’il y a dans leur détournement. En revanche, point de magie cette fois, et le steampunk ne fait que partie du décor. Une lecture bien agréable et divertissante 🙂

Le Temple des transactions douteuses, Alex Evans, éditions ActuSF, 2019, ISBN 978-2-3768-6216-1, gratuit sur Emaginaire.

Ruines habitées

Dans le secret de la forêt…

Un roman graphique de toute beauté, autant par son texte que par son illustration 🙂

Éditions du Chat noir

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Extras #46

Face à la faillite de leur entreprise, qui a entraîné celui de leur couple, Polly décide de quitter Plymouth et s’installe dans un petit village portuaire de Cornouailles, Mount Polbearne. Alors qu’elle tente de se reconstruire et de reprendre sa vie en main, un petit oiseau et sa passion pour le pain, ainsi que des rencontres incongrues, lui font prendre une direction inattendue. Serait-ce le moyen de se réinventer après les écueils…?
Voici un feel good book que je voulais lire depuis un moment et que j’ai eu l’opportunité d’avoir entre les mains de manière totalement fortuite (merci les boîtes à livres !). J’ai donc sauté dessus et je ne l’ai pas regretté. J’ai passé un excellent moment avec ses personnages, notamment Polly, qui se reconstruit après des années d’épreuve, et qui se reconvertit en laissant parler sa passion pour le pain, la boulangerie. Si le livre ne serait pas loin de vous mettre l’eau à la bouche, on apprécie aussi le récit positif, la capacité de résilience des personnages, et combien le fait qu’ils trouvent leur voie, ou qu’ils soient en accord avec leurs aspirations profondes, contribue au bonheur. Le message fait du bien, les protagonistes sont attachants, très humains, avec leurs failles, leurs forces et leurs faiblesses, et la plupart est loin d’être caricaturale. Derrière des postures de façade, de bravade presque, on perçoit leurs doutes, leurs blessures, et ce sont parfois les regards croisés qui nous éclairent quand Polly ne voit rien.
Bref, il s’agit d’un roman résolument positif, fait pour faire sourire et donner le moral, sans jugement et très humain. 🙂

La Petite Boulangerie du bout du monde, de Jenny Colgan, éditions Pocket, 2016, ISBN 978-2-2662-6365-8, 8.10 €

Descendance

Une famille particulière…

Un cinquième tome qui met en place une nouvelle histoire, où les loups-garous sont à l’honneur bien sûr 🙂

Éditions Soleil

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