À vos agendas, bis repetita !

Bonjour, bonjour !

Les dates commençant à être nombreuses pour les événements 2020, je reprends les publications avec une mise à jour sur la page consacrée 🙂
Certains visuels n’étant pas encore communiqués, vous en trouverez des temporaires, en attendant de pouvoir les remplacer. Alors prenez date pour ceux qui vous intéresseraient, de quoi rêver par procuration en attendant de pouvoir s’y rendre…ou non ! 😉

La quête du Preux Chevalier Philibert parti terrasser un dragon pour noyer son ennui

Philibert s’ennuie maintenant qu’il a tout accompli. Plus de défi, tout est calme et il ne sait pas quoi faire. Aussi, lorsqu’on crie au dragon, il saute sur l’occasion et part affronter la bête… Une drôle de surprise l’attend, et bien plus encore !
Un album tendre et drôle, qui se base sur les contes traditionnels de chevaliers, pour bien vite s’en écarter, pour notre plus grand plaisir. La découverte, la rencontre et l’amitié ont la part belle dans cet album, et notre chevalier reprend goût à la vie de manière totalement inattendue pour lui. Pour sourire, en appréciant les illustrations très expressives 🙂

par Anne-Gaëlle Balpe et Guillaume Plantevin, éditions Gautier-Languereau, 2017, ISBN

978-2-0170-2459-0, 12 €

Le fromage

Au pied d’un arbre, un renard lorgne le fromage que tient dans son bec un corbeau. Cela ressemble à une fable connue, mais les choses ne se déroulent pas tout à fait comme on le pense, surtout lorsqu’un ours, une souris et un blaireau se mettent de la partie !
Un album qui fait référence aussi bien à la fable de La Fontaine qu’à des contes connus, mais dont l’histoire ne manque pas d’humour, avec une chute inattendue. Pour sourire et s’amuser à repérer les clins d’œil aux récits de notre enfance 🙂

par Éléonore Thuillier et Clotilde Goubely, éditions Frimousse, 2018, ISBN 978-2-3524-1370-7, 15 €

Un jour mon prince viendra

Philémon est un crapaud qui désespère de devenir un prince charmant. Des princesses ont beau l’embrasser, il reste toujours un crapaud. Pourtant, ses parents lui ont assuré qu’un doux baiser le transformerait un jour…
Un joli album, qui prend la trame traditionnelle des contes pour mieux la retourner et aborder avec humour et délicatesse le thème de l’homosexualité, par le biais des sentiments. Pour aider à l’ouverture d’esprit et à la tolérance 🙂

Pour feuilleter quelques pages, c’est par ici !

par Agnès Laroche et Fabienne Brunner, éditions Talents hauts, 2019, ISBN 978-2-3626-6259-1, 14 €

Normannia, et de 3 !

Bonjour, bonjour !
Comme les années précédentes, je suis allée à Normannia ce week-end et je viens vous faire part de mes impressions. Malheureusement, cette fois je n’aurai pas de photos à vous présenter, les miennes ayant été perdues lors de leur transfert sur mon ordinateur… 😦
J’ai donc embarqué samedi après-midi, direction le Parc Expo de Rouen, pour cette troisième édition sur le thème des pirates, par un vent à vous drosser sur les récifs ^^. Je suis arrivée assez tardivement au festival, après avoir passé des zones de turbulences routières dues essentiellement à de nombreux travaux.
Était-ce dû à la fatigue et au jour déjà déclinant ? À la météo peu clémente ? J’ai eu l’impression que l’ambiance était moins festive, malgré de nombreuses échoppes, artisans, artistes et badauds. Si j’ai déambulé dans les allées avec plaisir, à prendre le temps d’admirer les articles proposés, à reconnaître des exposants que j’avais vus les années passées ou à Cidre et dragon, j’avais pourtant du mal à m’immerger complètement dans l’ambiance. Je suis d’ailleurs repartie avec le sentiment tenace d’être passée à côté du festival.

image Pixabay

Résultat, le lendemain matin, j’y suis retournée, alors que ce n’était pas prévu, pour voir si l’impression persistait… Heureusement, ce ne fut pas le cas, et j’ai compris qu’une bonne part de ce ressenti venait du manque de luminosité, notamment dans le hall 5. La veille, il faisait nuit lorsque je l’avais parcouru, et à certains endroits, on n’y voyait vraiment pas grand-chose, l’éclairage étant trop faible pour bien admirer les étals des exposants. C’est bien dommage, car cela ne met pas en valeur ce qu’ils proposent.
Bref, j’ai davantage apprécié ma visite du dimanche, renouant avec la vivacité et la gaieté que j’avais connues lors des précédentes éditions, que ce soit chez les visiteurs ou les artisans. J’ai assisté avec plaisir aux danses médiévales, j’ai entendu le fracas du béhourd, le tintement des haches de lancer, le chant des instruments anciens, tandis que je découvrais de nouveaux étals ou que je savourais les décors et l’ambiance plus maritimes, avec de nombreux visiteurs aux costumes dignes de la flibuste 🙂

image Pixabay

Si finalement je suis revenue de ma visite aussi satisfaite que les années précédentes, j’ai toutefois un regret, qui ne concerne sans doute que l’adepte des mondes fantastiques que je suis. L’avantage du thème des pirates était qu’il permettait aux visiteurs de venir facilement costumés. Son inconvénient, c’est que les mondes imaginaires étaient beaucoup moins représentés dans les costumes. J’ai regretté le petit grain de fantaisie et de féerie des éditions précédentes, même si le steampunk était encore bien présent.

©François Prieux

En conclusion, je dirais que cette troisième édition était aussi agréable que les précédentes, les exposants étaient nombreux et le programme riche, même s’il m’a semblé qu’il y avait moins de déambulations sur échasses que l’année passée. D’autre part, il est dommage que les changements concernant le spectacle de feu n’ait pas fait l’objet d’une annonce au micro. Sinon, les amoureux du médiéval et les fans de la piraterie avaient de quoi trouver leur bonheur, dans la joie et la bonne humeur 😉

image Pixabay

Si vous voulez voir des photos du festival, nul doute que vous en trouverez sur la page Facebook de l’association, l’année passée ils en avaient relayées beaucoup. Bon visionnage et que les vents vous soient favorables ! 🙂

image Pixabay