Dark Parables #5 La Dernière Cendrillon

Avec cette 5e aventure dans l’univers des contes, dans la série Dark Parables, nous nous immergeons dans un mélange qui s’inspire de Cendrillon et de Pinocchio. Le détective qu’incarne le joueur est cette fois-ci envoyé en Italie, dans les Monts Matese. Il doit trouver un moyen de délivrer les jeunes filles que la méchante Marraine à transformées en statues de verre, puis de libérer la dernière Cendrillon qui a été enlevée.
Si l’histoire comporte de nombreux rebondissements et bénéficie d’un graphisme toujours aussi beau, j’avoue que ce n’est pas ma préférée, sans doute une affaire de goût. Les histoires de vêtements, chaussures et accessoires vestimentaires ne sont pas vraiment ma tasse de thé, et le jeu s’avère particulièrement répétitif. Beaucoup de scènes d’objets cachés, assez peu de mini-jeux, et si on passe un certain temps à explorer cet univers, la chose est due essentiellement aux nouveaux coups du sort qui semblent frapper sans arrêt, et non à la complexité des énigmes. Comme d’habitude, une carte sert de guide en cas de besoin, certains objets ramassés en chemin débloquent de petites histoires à lire ou écouter, tandis que le bouton Indice permet de voir dans quelle direction aller si on est perdu à tourner en rond. Il sert toujours bien entendu pour les scènes d’objets cachés, avec un certain temps pour se recharger si on l’utilise.
Heureusement, depuis le 3e volet, les défauts des scènes d’objets cachés ont été corrigés, si bien que l’on peut les réaliser sans s’abimer les yeux, en revanche le fait de courir à droite, à gauche, laisse une impression un peu décousue de l’histoire. Le personnage de Marraine est un tout petit peu plus complexe qu’un méchant lambda, toutefois le revirement avec Gepetto paraît un peu facile. Il n’en reste pas moins que le jeu est toujours aussi abordable pour les enfants (voir les références au PEGI et au système d’exploitation dans Dark Parables 1), et ce qui m’a paru simple est plutôt adapté pour eux.
Enfin, comme dans les précédents opus, le jeu s’achève sur une amorce pour le volet suivant. Par contre, il n’y a aucun bonus en mode Facile, comme pour L’Ordre du Chaperon Rouge. Peut-être est-ce différent en mode normal ou expert, mais j’avoue ne pas avoir eu envie de refaire le jeu pour vérifier.
Bref, au niveau graphisme, ce numéro 5 est de toute beauté, comme le 3 et le 4, il reste dans la droite ligne des précédents, toutefois personnellement, j’y ai moins trouvé mon compte. À vous de voir s’il vous plaîrait… 😉

Dark Parables 5, La Dernière Cendrillon, Big Fish games, 2014 (coffret intégrale 6 jeux). Disponible aussi sur Steam.

Les autres jeux de la série :

Dark Parables 1 : La Malédiction d’Églantine (présentation)
Dark Parables 2 : Le Prince Maudit (présentation)
Dark Parables 3 : La Reine des Neiges (présentation)
Dark Parables 4 : L’Ordre du Chaperon Rouge (présentation)
Dark Parables 6 : Jack et le Royaume du Ciel (présentation)
Dark Parables 7 : La ballade de Raiponce (présentation)
Dark Parables 8 : La Petite Sirène et la Marée Mauve
Dark Parables 9 : La Reine des Sables
Dark Parables 10 : Boucle d’Or et l’Étoile tombée du Ciel
Dark Parables 11 : La Princesse Cygne et l’Arbre du désespoir
Dark Parables 12 : Le Voleur et la boîte d’Amadou
Dark Parables 13 : Requiem for the Forgotten Shadow (introuvable)
Dark Parables 14 : Le Retour de la Princesse du Sel
Dark Parables 15 : Le Paradis Perdu de la Jeune Fille aux Allumettes
Dark Parables 16 : Le Portrait de la Princesse Maculée

Le 02.04.2021