Divergente

La trilogie

de Veronica Roth, éditions Nathan

Divergente 1L’histoire :

Une société divisée en 5 factions : Fraternels, Audacieux, Sincères, Altruistes et Érudits. Pour Béatrice et son frère, l’heure du choix est venue. De la faction qu’ils choisiront dépendra leur avenir. Toutefois, un complot se trame dans l’ombre, manigancé par certains leaders des Érudits et des Audacieux. Différents, seuls les Divergents sont capables de les contrer. Pour cette raison, ils sont traqués et éliminés. Mais si ce qui se cachaient derrière allaient bien plus loin que tout ce que chacun croit ?

Chronique :

Voici plusieurs mois que je dois écrire cette chronique et que je recule sans cesse. Pourquoi une telle réticence ? J’avoue avoir été très déçue par l’évolution de la série. Autant j’ai dévoré le premier tome, autant le deuxième a commencé à me lasser, et le troisième m’a agacée. Je fais donc volontairement l’impasse sur le nouveau qui vient de sortir, un pur produit commercial à mes yeux.
Je sais, ça commence mal pour une chronique. Pourtant la trilogie, elle, démarrait bien. Roman initiatique de science-fiction, le premier tome nous donnait envie de suivre l’évolution de Tris dans son nouvel univers, en découvrir les règles, tout comme cette société singulière. L’idée des simulations avec toutes leurs possibilités était vraiment intéressante, et l’intrigue solide.
Malheureusement, ça se gâte avec le tome 2. La structure du récit devient répétitive, comme si l’auteur tournait en rond. En gros, ils trouvent refuge dans une autre faction, un incident, ils doivent fuir, ils trouvent refuge auprès des Sans faction, un incident, ils doivent fuir, ils trouvent refuge dans une autre faction, un incident… La seule partie qui relève un peu l’intérêt concerne ce qui se passe au siège des Érudits.
Quant au tome 3, la progression de l’intrigue est désespérément prévisible. Sans compter que l’auteur a décidé de passer à un récit à la 1e personne assuré alternativement par Quatre et Tris. Je n’ai rien  contre ce genre de ficelles, du moment que l’écriture est bien menée. C’est là que le bas blesse. D’un point de vue stylistique, ils ne sont pas différenciables. Les deux personnages auraient dû être plus caractérisés par leur langage. Sans la précision en début de chapitre nous indiquant qui raconte, on aurait du mal à les identifier. Bref, le deuxième tome donne l’impression d’avoir été écrit dans la douleur et le troisième dans la précipitation. Dommage, car le point de départ était prometteur. J’en garde donc le sentiment d’un certain gâchis.

Autres tomes de la série :

2. Divergente : l’insurrection
3. Divergente 3 (Allegiant en anglais)
Suite : Divergente raconté par Quatre

9782092558249 9782092532324 9782092558652

06.07.2015

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s