Whistlers

de Michael Fenris, Evidence Editions, 2018, ISBN 979-10-348-0992-9, 7.99 € en e-book ou ISBN 979-10-348-0993-6, 18.99 € en version papier.

L’histoire :

À New York, les lieutenants Parker et Walett doivent enquêter sur une série de meurtres particulièrement horribles. Les victimes ont eu les yeux arrachés et leur cerveau a disparu. Le plus étrange, c’est que tous les témoignages semblent faire état de présences animales, y compris les traces relevées sur les lieux. Pourtant, les spécialistes ne connaissent aucune créature possédant le mode opératoire de ces bêtes.
Toutefois, au fil de l’enquête les soupçons se tournent vers un laboratoire en accointance avec l’armée et dirigé par une sommité en matière de règne animal. Tout alors est fait pour mettre des bâtons dans les roues des deux policiers, tandis qu’une course s’engage pour neutraliser des créatures bien plus intelligentes qu’on ne le pensait…

Chronique :

J’ai choisi ce roman par curiosité, ne connaissant ni l’auteur, ni la maison d’édition, et j’avoue avoir été déçue. J’ai eu beaucoup de mal à finir le livre, même si la fin est meilleure que le début, car l’histoire ne me passionnait pas, et l’écriture ne m’accrochait pas non plus, le style n’étant pas vraiment travaillé.
Pourtant, le point de départ était intéressant, mais une fois à New York, le déroulement est très convenu, il n’y a pas vraiment de surprises et les personnages ne sont pas particulièrement attachants, si ce n’est la nièce du légiste qui sort du lot.
Le roman oscille entre fantastique, science-fiction et thriller, avec des créatures faites pour donner le frisson, ce qui n’a pas fonctionné pour ma part. En dehors de quelques points, tout était prévisible une fois que l’on a assisté à leurs techniques de chasse. Et quand on nous dévoile enfin les particularités des Whistlers, on en sait déjà tellement que ça ne nous apporte pas beaucoup plus d’informations. Du reste, cela intervient à un moment où la traque est plus intéressante que de savoir de quoi ils sont faits.
Bref, je n’ai pas apprécié ce roman, malheureusement.

Le 06.12.2019