Appétits incontrôlables

Quand la faim surpasse tout…

Un roman sur une pandémie particulière, non dénué d’humour, à la construction intéressante.

Éditions de L’Homme sans nom

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Une équipe explosive !

Des femmes de caractère…

Un premier tome qui permet de retrouver l’univers du Paris des Merveilles de Pierre Pevel, et avec bonheur 🙂

Éditions Drakoo

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Le Temple des transactions douteuses

Vif-Argent est une jeune voleuse, fille-mère, qui sévit dans la Cité pour survivre. Aux aguets, elle repère dans la besace d’un pirate un livre ancien de prix, dont la revente lui permettrait d’arrêter sa vie de larcins et d’ouvrir un commerce. Toutefois, il est la propriété de l’Épaulard, qu’elle n’a aucune envie d’affronter. Un concours de circonstances va lui permettre de lui proposer un marché, et rusée comme elle l’est, Vif-Argent ne tarde pas à en tirer profit, de manière que son acolyte soit également satisfait…
Après La Machine de Léandre, je n’avais aucune envie de quitter l’univers d’Alex Evans, aussi me suis-je lancée dans la lecture de cette nouvelle. Je l’ai trouvée plaisante, agréable à lire, avec un personnage principal féminin différent encore des autres qu’elle a déjà dépeints dans ses ouvrages, et j’ai apprécié cette distinction. Si l’intrigue est finalement assez simple, format court oblige, j’ai passé un bon moment avec cette histoire. On se prend de sympathie pour Vif-Argent, on a envie qu’elle réussisse à s’en sortir, et on comprend bien que si elle est devenue voleuse, ce n’est pas par goût. La description des usages du temple est assez savoureuse également, en particulier l’ironie qu’il y a dans leur détournement. En revanche, point de magie cette fois, et le steampunk ne fait que partie du décor. Une lecture bien agréable et divertissante 🙂

Le Temple des transactions douteuses, Alex Evans, éditions ActuSF, 2019, ISBN 978-2-3768-6216-1, gratuit sur Emaginaire.

Final héroïque

Combats mémorables

Finn et Durandal décident de terminer ce qu’ils ont entrepris, afin que leurs amis puissent dorénavant vivre en paix et à l’abri de l’empire romain. Une fin de série magistrale !

Éditions Kazé

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La Chasseuse de livres

Faisant suite au roman La Machine de Léandre, dans le même ouvrage, cette nouvelle nous invite à suivre Cassandra, une jeune femme qui prépare sa thèse à l’université sur les écrits de Léandre l’Alchimiste. Toutefois, reléguée depuis un moment dans un placard du fait d’être une femme, elle a bien conscience que son avenir est plutôt bouché. Aussi, lorsque l’occasion se présente de se lancer dans le métier qui l’attire, chasseuse de livres, elle saute dessus à pieds joints, n’en déplaise à certains messieurs. Elle part ainsi à Tourmayeur, dans les ruines antiques, afin de retrouver L’Appel des Anciens, un ouvrage devenu légendaire, mais que certains semblent croire réel, au point de tenter de la tuer…
Avec cette nouvelle, Alex Evans prolonge la présentation du nord de son univers qu’elle avait mis en place dans le roman susnommé, ainsi que dans sa série Sorcières associées, même si celle-ci se situe beaucoup plus au sud. Et comme toujours, c’est un vrai bonheur, avec un personnage de femme volontaire, intelligent, en lutte pour son indépendance et pour trouver sa voie, de quoi s’épanouir, malgré une société patriarcale façonnée par la religion pendant plusieurs siècles. Il y a un petit côté Indiana Jones dans cette nouvelle qui n’est pas désagréable, et bien sûr, le texte étant de format court, le dénouement arrive assez vite. Toutefois, on passe un très bon moment et j’étais très contente de cette nouvelle histoire après le roman qui avait un goût de reviens-y ! 🙂

La chasseuse de livres, dans La Machine de Léandre, par Alex Evans, éditions ActuSF, 2019, ISBN 978-2-3768-6209-3, 9.99 € en e-book ou ISBN 978-2-36629-474-3, 18.90 € en version papier.